Arreter de fumer sans grossir, c'est possible... à condition de prendre
quelques précautions ! Voici donc quelques conseils pour réussir à arreter
de fumer sans grossir pour autant.
Arreter de fumer est un processus complexe et qui suppose à la fois
une très forte motivation et un suivi médical et/ou psychologique
de qualité. De nombreux facteurs peuvent en effet rendre le sevrage
tabagique difficile : que faut-il savoir pour réussir à arreter
de fumer ?
Pour parvenir à arreter de fumer sans grossir, il faut commencer par
comprendre les causes exactes de la prise de poids en lien avec le sevrage
du tabac. Plusieurs facteurs contribuent en effet à la prise de poids.
Tout d'abord, la cigarette a une vertu coupe-faim qui pousse les fumeurs à manger
moins que les non fumeurs : arreter de fumer sans grossir,
c'est donc trouver des palliatifs aux petites fringales qui trouvaient auparavant un remède
dans la cigarette (un verre d'eau, une pomme, un petit-déjeuner consistant).
Pour
arreter de fumer sans grossir, il faut également prendre conscience
que fumer induit une dépense calorique. Ainsi, une personne fumant 10
cigarettes par jour perd autant de calories que celles contenues dans une barre
chocolatée ! Donc, pour arreter de fumer sans grossir, il faut impérativement
prévoir un minimum d'exercice physique en compensation de la cigarette,
par exemple, reprendre le jogging, ou, moins éprouvant au début,
pratiquer la marche à pied en toute occasion.
Arreter de fumer sans
grossir est également possible si l'on se place dans l'optique d'une
meilleure hygiène de vie. L'arrêt du tabac doit alors être
considéré, certes comme une épreuve, mais aussi comme
une manière de prendre soin de soi. C'est une excellente occasion pour
réapprendre à « manger sain »... d'autant
plus que, progressivement, le goût et l'odorat vont revenir, permettant
de redécouvrir la saveur des mets les plus simples : légumes
vapeur arrosés d'une goutte d'huile d'olive, viandes grillés
et fruits seront de délicieux alliés pour arreter de fumer sans
grossir.
Arreter de fumer, c'est réussir à dépasser trois types
de dépendances : la dépendance physique bien sûr, mais
aussi la dépendance psychologique et la dépendance comportementale.
Sous ces noms compliqués, se cachent en réalité des phénomènes
que tous les fumeurs ayant déjà essayé d'arreter de fumer
ont eu l'occasion d'expérimenter.
Pour arreter de fumer, la dépendance
physique est en fait la moins difficile à dépasser. Grâce
aux traitements de substitution nicotinique, les plus gros fumeurs peuvent
abaisser progressivement le taux de nicotine quotidien dans leur organisme
pour arriver, au bout de plusieurs mois, à un sevrage complet. La dépendance
psychologique est en revanche plus difficile à contourner. Elle consiste
généralement à allier,
chez le fumeur, l'idée du tabac à sa vie d'adulte, à sa
conception de la relaxation et de la stimulation. Pour arreter de fumer de
manière durable, la dépendance psychologique doit être
prise en compte car elle peut mettre plusieurs années à s'estomper.
Enfin,
arreter de fumer est, dès les premières heures de sevrage,
rendu difficile par la dépendance comportementale. Il s'agit en fait
de toutes les petites habitudes qui associent un lieu, un moment de la journée
ou une situation au fait d'allumer une cigarette (la pause café en est
un exemple, mais la journée d'un fumeur est remplie de des instants).
Pour arreter de fumer, la dépendance comportementale peut être
contournée par un changement radical des habitudes et de l'hygiène
de vie.