Biographie du Dr Hans de Liefde, MDD, MsC
* La biotechnologie au service de la médecine holistique
Il s’agit d’une personne remarquable dont l’objectif
est de trouver un mode de guérison
holistique et complémentaire destiné à influencer
positivement la santé des personnes.
Le Dr Hans de Liefde a couronné le travail de toute une vie
par le développement de sa
carte. Un produit unique et révolutionnaire destiné à influencer
positivement la santé et la
qualité de vie de chacun.
Après avoir consacré sa vie à l’étude, à la
recherche et au traitement de patients, Hans de
Liefde a trouvé une nouvelle voie, qu’il a mise au point
accessible à l’échelle mondiale.
Cette nouvelle voie lui a offert la possibilité de transmettre
sa passion pour la prévention.
« J’aimerais offrir au plus grand nombre l’opportunité d’améliorer
leur qualité de vie ou de
pouvoir l’entretenir. Nombreuses sont les personnes que j’ai
déjà pu aider, mais j’ai
toujours éprouvé un manque de temps et de possibilités
pour en aider davantage. »
Hans de Liefde admet que le fait d’avoir intégré l’approche
complémentaire a énormément
enrichi sa vie. Une contribution importante et un important avantage
de son
développement sont les séminaires qu’il a suivis
auprès des fondateurs de l’EAT, le Dr.
Voll et le Dr. Kramer. Ils ont constitué pour lui une importante
source d’inspiration. Dans
son approche complémentaire et additionnelle, l’accent
de l’approche et du traitement ne
porte pas seulement sur la bactérie (comprenez donc la maladie),
mais sur
l’environnement, le terrain (Bernard versus Pasteur). Lorsque
l’environnement de la
« bestiole » change, elle disparaît ou sa croissance
se complique. Naturellement, de
nombreux éléments sont également à prendre
en considération, comme la prédisposition,
les gènes, mais nos gènes peuvent également être
activés et influencés par notre manière
de vivre. « Your genes load the gun, your lifestyle pulls the
trigger. »
Selon ses propres dires, Hans a appris à penser selon d’autres
perspectives que celles
auxquelles il avait été habitué. Cela n’a
pas toujours été chose aisée, car il s’agissait
de
marcher hors des sentiers battus et d’avoir des avis non conventionnels,
en retrait par
rapport aux conceptions habituelles
Comment, en tant que dentiste, en êtes-vous arrivé à lancer un cabinet de médecine complémentaire et ensuite à développer la carte ?
La raison pour laquelle je me suis intéressé à la médecine
complémentaire et additionnelle
trouve son origine dans les années septante : à l’époque,
ma femme souffrait de douleurs
physiques. Elle souffrait (à 24 ans) de graves palpitations, qui l’épuisaient.
Elle pratiquait
du sport de manière intensive, mais a dû cesser à cause
de ces douleurs. Elle est alors
entrée dans le cercle médecin, cardiologue et médication.
Elle souffrait de nombreux
effets secondaires dus aux médicaments : dépression et grande
fatigue, choses qui lui
étaient encore inconnues. En bref, elle ne se rétablissait pas,
et le cardiologue n’avait
comme autre solution que des thérapies. Il s’est demandé si
l’origine de ses maux n’était
pas psychique. Elle était selon lui soumise à une trop grande
pression et devait donc
ralentir son rythme, ce qui ne la satisfaisait pas. Mais lorsque nous avons
constaté que
son pouls était à nouveau supérieur à 180, alors
qu'elle était allongée sur une plage
méditerranéenne, je me suis mis à la recherche d’une
autre solution.
Vous étiez à la recherche de solutions, quelles autres voies avez-vous suivies ?
Je travaillais à l’époque à l’université avec
un collègue, Fred Neelissen, qui avait suivi une
formation en acupuncture à la Nederlandse Vereniging voor Arts en Acupunctuur
(désormais connue sous l’acronyme NAAV). Je lui ai demandé si
l’acupuncture pouvait
faire quelque chose pour ma femme. Il a examiné ma femme et lui a proposé de
la traiter
par une acupuncture auriculaire. Fred lui inséra quelques aiguilles
dans l’oreille et les
effets ont été immédiats. Les douleurs cardiaques disparaissaient
pour la première fois
depuis des semaines. En collaboration avec le doyen de l’acupuncture
des Pays-Bas,
Coen van der Molen (médecin), il a élaboré et mis en
place un plan de thérapie, une
combinaison d’électro acupuncture, d’homéopathie
et de suppléance alimentaire, libérant
ma femme de ses douleurs. J’étais tellement impressionné,
vu le manque de résultats de
la médecine traditionnelle, que je décidai de suivre une formation
de trois ans à la NAAV,
notamment parce que l’acupuncture a pour objectif d’évaluer
le patient dans son
intégralité, et pas uniquement les symptômes.
Qu’est-ce que la formation à la NAAV vous a apporté ?
Grâce à cette expérience et à la formation à la
NAAV (Association des Médecines
Complémentaires et Alternatives)du, je suis devenu véritablement
fasciné et passionné
par les nombreuses possibilités des médecines complémentaires
et additionnelles. J’ai
approfondi mes études avec une spécialisation en électro
acupuncture selon le Dr Voll
(EAV) (selon moi la méthode la plus reproductible / objective). J’ai
eu le privilège de suivre
des cours avec les précurseurs de l’électro acupuncture, à savoir
les docteurs Voll et
Kramer. J’ai en outre suivi une formation en homéopathie classique
afin de mieux
comprendre les effets de la thérapie homéopathique. Notamment
parce que selon mon
expérience, l’homéopathie classique fonctionne surtout
avec les enfants, et parce que ce
jeune groupe a encore peu de blocages.
Travaillez-vous avec l’homéopathie et l’acupuncture ?
L’homéopathie m’a fait prendre conscience que les traitements
complémentaires
s’accompagnent souvent d’une aggravation de départ :
pénible pour le patient, mais
logique et explicable. L’EAV la qualifiait toujours de valeur mesurée
erronée. C’est le
biologiste Van Wijk qui a su donner une explication scientifique à ce
phénomène. J’ai
intégré l’approche sud-américaine de Massie et
son attention sur les symptômes de
l’esprit à mes traitements EAV, car c’est surtout la
condition psychique du patient qui mine
le système immunitaire. J’ai ensuite découvert l’influence
de l’alimentation sur les
problèmes physiques et psychologiques. En suivant une formation de
médecine
orthomoléculaire avec le docteur Gert Schuitemaker, j’ai appris
le sens et le non-sens de
la suppléance des vitamines et minéraux. J’ai donc pu
compléter le diagnostic avec les
effets et le rôle de l’intolérance alimentaire.
Comment ces expériences ont-elles influencé votre travail de dentiste ?
J’ai également intégré cette vision totale de
la santé dans mon cabinet dentaire et je
considère les personnes dans leur intégralité, en ne
me focalisant pas uniquement sur leur
dentition. La bouche demande une approche allant bien au-delà d’une
approche technique
des dents. Dans ce cadre, je suis membre de la Association des Docteurs
Dentistes
Biologiques.
Il est illusoire de croire que la bouche est une partie
isolée du reste du corps,
ne devant bénéficier que d’une approche technique. Elle
fait partie d’un organisme réglé
de manière très subtile. Chaque intervention dans la bouche
a des répercussions sur le
reste du corps, et en dentisterie, nous travaillons toujours avec des
matières étrangères
au corps. Il est regrettable que nous ne puissions pas démontrer
ces effets à l’aide des
méthodes scientifiques actuellement acceptées. Mais cela ne
veut pas dire que nous n’y
parviendrons pas. J’ai pu soulager de nombreux patients de leurs douleurs
physiques en
leur conseillant d’autres matériaux de restauration.
Qu’est-ce que ce mode de travail vous a apporté sur le plan personnel ?
Tout d’abord, l’incompréhension de mon entourage et
de mes collègues. Cependant, ma
vision de la santé et de la prévention avait tant changé que
je ne pouvais cesser de m’en
préoccuper. A la suite du rétablissement de ma femme et des
résultats enregistrés auprès
des patients que je traitais, ma conviction et ma confiance étaient
telles que je me rendais
compte que je pourrais faire bien plus pour les gens, notamment sur le
plan préventif. Par
conséquent, mon métier m’occupe 24 heures sur 24, 7
jours par semaine, et il me reste
encore tant à apprendre !
J’ai toujours éprouvé de grandes difficultés
avec le terme « alternative », je préfère parler
de « complémentaire ». Et heureusement, il est actuellement
question de Médecine
complémentaire et alternative (MCA).
Les traitements allopathiques, de médecine traditionnelle, ont naturellement
leur valeur, je
serai le dernier à ne pas le reconnaître et à l’admettre.
Les deux méthodes se complètent
bien. Je déplore cependant que l’on s’axe trop sur les
symptômes, ce qui peut parfois
fortement nuire au corps. La médecine traditionnelle traite principalement
la maladie, alors
que la MCA est plus ciblée sur le malade et tente d’établir
davantage de liens avec le
corps tout entier.
Quelle conclusion vous inspirent toutes ces expériences ?
Ma conclusion est la suivante. La santé est un bien vulnérable,
que nous devons et
pouvons traiter avec plus grand soin. Il est déplorable que la médecine
ne fasse pas la
part belle à la prévention. Plus de 90 % du budget est consacré à des
traitements curatifs
alors qu’une très faible partie est consacrée à la
prévention. La plupart des personnes
dépensent leur capital santé, par exemple en fumant ou buvant,
alors que chaque produit
stimulant la santé est rapidement qualifié de trop onéreux.
Et les compagnies d’assurance
ou les autorités doivent encore intervenir, sinon personne ne les
utilisera. C’est
incompréhensible. L’une des rares actions préventives
est la vaccination qui, selon Tinus
Smits, engendre beaucoup d’inconvénients. En outre, les coûts
les plus importants sont
consentis pendant les 3 premiers mois de la vie d’une personne. Selon
le professeur
Heleen Dupuis, il est temps de savoir si cet argent ne pourrait pas être
mieux dépensé
pendant ces trois mois, ou alors consacré à la prévention.
Malheureusement, les
traitements et les médicaments, et donc la maladie, rapportent de
l’argent, alors que la
santé n’en rapporte que peu. C’est pour cela que l’on
s’oppose à la suppléance
alimentaire, car il s’agit d’une mesure préventive.
Il est triste de devoir constater que la médecine traditionnelle
voit en la MCA une menace.
Il s’agit au final du patient. En médecine, ce sont chaque
année des centaines de
personnes qui meurent à cause d’erreurs humaines. Mais si un
Néerlandais connu vient à
périr dans le circuit MCA, tout le monde montera sur ses grands chevaux.
La médecine énergétique est difficile à prouver
dans les méthodes scientifiques actuelles.
On oublie hélas que 70 % des actes médicaux quotidiens n’ont
pas de fondements
scientifiques (Dupuis) ! Plus étonnant encore, dans la biophysique
et la biologie
moléculaire, les concepts de médecine énergétique
sont acceptés depuis longtemps, voire
scientifiquement démontrés et prouvés. Malheureusement,
ces deux mondes sont
totalement séparés. Il en va de même pour le monde alimentaire.
Je pense que cela est
dû à une sorte d’arrogance médicale, et surtout à l’argent.
Au final, la maladie rapporte de
l’argent, alors que la santé non.
Comment réagissent les patients à vos traitements ?
Il est important d’indiquer que je considère mes traitements
comme un complément aux
traitements de la médecine traditionnelle. J’obtiens des résultats
que la médecine
traditionnelle ne parvient pas à obtenir, mais l’inverse est également
vrai. J’ai pu aider de
nombreuses personnes, comme il y en a que je n’ai pas pu aider. Les
personnes
s’adressent souvent à moi en dernier ressort, je suis leur
dernier espoir. Je suis cependant
étonné de ce que j’ai déjà pu faire et
de ce que je peux faire pour les personnes.
Certaines réactions de patients sont étonnantes, certaines
m’ont frappé et étonné au
cours des ans.
Si le patient vous considère comme son dernier ressort, et qu’il
souffre depuis des années
et que rien n’a pu l’aider, il s’attend à ce que
mon traitement donne des résultats
immédiats. Même si vous expliquez clairement en quoi consiste
le traitement, son
fonctionnement, les attentes etc.
Les personnes n’ont généralement pas la discipline de
suivre une thérapie, de prendre par
exemple les médicaments prescrits, ou au contraire de ne plus consommer
certains
aliments. Dans certains cas, c’est selon moi la maladie qui l’emporte.
Un exemple frappant
est celui d’un patient qui allait très bien, qui, de temps à autre,
pouvait à nouveau se lever
de sa chaise roulante, et qui éprouvait à nouveau du plaisir à entreprendre
des choses. Il
est ressorti des analyses qu’il était préférable
qu’il cesse de boire du lait. Sa femme m’a dit
qu’après 3 mois, ils avaient décidé de cesser
le traitement, car il regrettait vraiment de ne
plus pouvoir boire son petit verre de lait !
Pourquoi votre carte?
Une longue histoire est liée au développement de ma carte.
Ma façon de travailler est
basée sur la médecine énergétique, une intégration
de science médicale et de physique.
Cette médecine intégrale présuppose que la régulation électromagnétique
du corps
constitue un système de régulation fondamental, basé sur
le transfert de stimuli envoyés
par des fréquences. Il s’agit de signaux faisant office de
système de communication dans
l’organisme et régulant les processus physiologiques. On pensait
auparavant que ces
signaux étaient véhiculés par le système nerveux.
Il a récemment été démontré que
l’acupuncture fonctionne notamment par le biais des interstices des
tissus sous-cutanés
ayant une autre résistance. En outre, l’homéopathie
classique est également basée sur le
transfert d’informations. Finalement, un médicament au-dessus
de D20 ne contient plus de
substance fixe, mais uniquement des informations.
Mes traitements se basent sur le rétablissement et la correction
de ces systèmes de
régulation à l’aide de fréquences thérapeutiques.
L’homéopathie classique se base par
exemple sur la guérison par fréquences. Grâce à la
technologie moderne, il est désormais
possible d’établir les informations électromagnétiques
des molécules des matières
(également à l’aide de fréquence ou d’énergie).
Il est de cette manière possible de
transférer l’effet d’une substance sur quelque chose
ou quelqu’un, à l’aide d’une bande
magnétique, sans que cette substance ne soit présente.
Les différentes cartes ont vu le jour grâce au mesurage énergétique
de mes patients et
une recherche sur les (combinaisons de) matières thérapeutiques
en cas de certains
problèmes. Sur la base de cette expérience et de ces connaissances,
j’ai constaté quelles
étaient les combinaisons de matières « pures » et
leurs fréquences spécifiques qui
encourageaient les systèmes de régulation à atteindre
un certain état.
Depuis quelques années, la technique nous permet de transférer
les informations
énergétiques de ces matières sur une bande magnétique.
La carte en est le résultat. La
bande que comporte permet un transfert optimal, directement sur le corps.
Le modèle de
fréquence proposé résonne avec certains domaines des
systèmes de régulation et permet
de cette manière d’obtenir les résultats désirés
sur les systèmes de régulation.
Comment percevez-vous l’avenir de la carte ?
Grâce aux progrès du développement technique de
la carte, il y a eu une percée dans
l’accompagnement énergétique de mes patients.
Une utilisation de longue durée (utile et louable) de médicaments
traditionnels induit des
effets secondaires qui ne sont pas à sous-estimer. La carte peut
accroître le confort de vie
de cette catégorie de personnes, et surtout en cas de problèmes
pour lesquels la
médecine traditionnelle ne peut apporter de solution. Ces personnes
s’entendent souvent
dire qu’elles « doivent apprendre à vivre avec »,
ou que « c’est dans leur tête ». Dans la
majorité des cas, c’est-à-dire pour les personnes
qui ne sont pas malades et qui désirent
rester en forme, la carte peut prévenir des problèmes
et constituer un important moyen
préventif. En outre, elle peut limiter les effets secondaires
des médicaments traditionnels
et même avoir un effet complémentaire.
Hans a mis ses connaissances et son expérience à la disposition
de la poursuite du
développement de la carte. Il est pour lui fascinant de pouvoir
transmettre des
informations au corps par le biais d’une bande magnétique
et de découvrir qu’un effet
similaire peut être induit par l’administration d’une
substance fixe. Il continue ici également
à mettre l’accent sur le fait que la carte doit être
appliquée et utilisée de manière
complémentaire, additionnelle et en guise d’encadrement.
Une carte peut donner un coup
de pouce au corps, permettant à l’alimentation et aux médicaments
d’avoir un meilleur
effet. Elle donne grande satisfaction, et la diffusion de ce magnifique
produit nous permet
d’aider de nombreuses personnes. De plus, il ne voit aucune raison
de priver chaque
chien, chat ou cheval d’une carte. L’objectif est d’élargir
l’assortiment tant que possible, de
sorte que chaque personne ou animal puisse tirer profit de ce magnifique
produit.